Le livre que je recommande à mes amis :
Ce sera peut-être un peu trop simple si vous fréquentez mon blog depuis un moment aussi vais-je exclure Gabrielle Roy, Jacques Poulin et Hergé.
a. Colette, La maison de Claudine;
b. Pierre Billon, L'Ultime Alliance;
c. Jean-Jacques Pelletier, Les Gestionnaires de l'apocalypse;
d. Marcel Proust, Du côté de chez Swann.
La raison de mon dernier fou rire :
Ici, pas de choix multiples, mais plutôt un appel à vos propres souvenirs.
Je ne suis guère sujette aux fous rires aussi me suis-je automatiquement rappelé une des rares fois où il m'est arrivé de me rouler par terre, dans ce cas-ci, au sens littéral du terme.
Il faut dire que j'étais enfant et, dans les années soixante, la production télévisuelle québécoise étant davantage concentrée en fin d'après-midi ou en soirée, il y avait souvent des films américains l'après-midi avant les émissions de 16 heures pour les enfants.
J'ai donc conservé une vague image d'un couple mal assorti, Doris Day pour le personnage féminin, de cela je suis certaine, et peut-être Cary Grant pour le personnage masculin. Installée dans une maison présentant déjà des prototypes futuristes associés à la domotique, Doris Day se fait poursuivre par un aspirateur autonome, genre robot. Ou j'étais très fatiguée, ou la scène est vraiment d'un cocasse insoutenable, car je n'ai jamais eu un pareil fou rire.
Avez-vous une idée du titre de ce film et, le cas échéant, était-ce l'âge qui a provoqué ce fou rire, la fatigue ou y avait-il vraiment matière à se «bidonner» de belle façon?
Plaisirs d'hiver ou d'été?
a. Hiver;
b. été.
L'odeur associée à l'enfance
a. le feu de bois;
b. la dinde;
c. le feuillage des tomates;
d. la pâte à pizza maison.
P. S. Je ne veux «taguer» personne, comme on dit sur les blogs, mais j'ajouterai qu'étant curieuse, de cette curiosité qui naît de l'intérêt porté aux êtres, si quelqu'un veut prendre le relais, je lirai avec plaisir ses billets.
Car il existe, me semble-t-il, un moyen terme entre «le moi [...]haïssable» de Pascal et l'hypertrophie du moi contemporain : ce moi témoigne d'une présence devenue tranquille au monde et porte sur ce dernier un regard par essence unique, mais éphémère.
Les réponses seront publiées dimanche!
